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News

Sep 2, 2010
Category: General
Posted by: REJKA1
Elle permettra de mobiliser les acteurs privés et publics sur ce nouveau service.
Aug 5, 2010
Category: General
Posted by: REJKA1
Ce label a été conçu pour garantir les valeurs sociales et environnementales de sa filière et de l'entreprise COLDISK, et préserver l'engagement et l'image de ses clients.
Jan 4, 2010
Category: General
Posted by: REJKA1

Une étude américaine vient de voir le jour alors que la lutte contre le réchauffement climatique mobilise toujours autant.


CMS - 1.6 - New Caledonia
 

en France

Le CD/DVD/boîtier n'est pas recyclé

En 2006, Thierry Bussien, étudiant à l'Ecole Polytechnique de Lausanne (suisse), a travaillé sur le recyclage des CD/DVD. Il a rédigé un rapport argumenté avec des pistes de travail pour mettre en place une organisation permettant le tri et la collecte des CD en vue de son recyclage. Il a testé son process à l'échelle de l'Ecole Polytechnique de Lausanne.

Son rapport a permis de caractériser le statut du disk par rapport à la directive européenne sur les Déchets Electriques et Electroniques (en effet, lorsque le disk n'est plus utilisé, il est légitime de se demander s'il peut être traité comme un déchet recyclable et jeté dans les conteneurs réservés aux matières plastiques). Le disk n'est pas un matériel recyclable au sens de la directive DEEE. Par ailleurs, comme il est fait de plastique spécifique, il ne peut pas être jeté dans les conteneurs à plastique. De ce fait, il est à jeter avec les ordures ménagères.

La filière de recyclage serait trop coûteuse et hasardeuse

Un certain nombre d'arguments a certainement prévalu pour ne pas créer d'éco-filière spécifique au CD/DVD dont, pour rappel, les volumes de vente annuels dépassent les 200 millions d'unités sur le territoire national. Certains ont été identifiés par Thierry Bussien dans le cadre de sa réflexion sur le territoire suisse :

  • l'absence d’obligations légales a réduit les volontés politiques et industrielles (Les CD/DVD n’appartiennent pas à l’annexe de l’OREA)
  • le volume utile semble trop faible (3000-4000 tonnes par année selon l’OFEFP) face à d’autres matériaux tels que le verre ou le PET
  • l’incinération ne présente pas de nuisances écologiques si elle permet de la revalorisation énergétique (réseau de chauffage, pour autant que la centrale en soit équipée !)
  • la récupération est facile et déjà existante par l’intermédiaire des ordures ménagères, « fourre tout » simple et pratique
  • la disparition probable du support optique à moyen terme au vu de l’évolution technologique (CD-papier, Internet, serveurs de données, clé USB, mini disques durs…) ne favorise pas le recyclage
  • la difficulté de faire évoluer les mentalités vers un autre système d’habitude

Cette position a été reprise dans le cadre de la préparation du Grenelle de l'Environnement. Jean-François BORLOO, Ministre de l'Environnement et du Développement Durable a réaffirmé une position ferme : "le disk ne pose aucun problème ni danger s'il est brûlé dans les usines d'incinération". En France, aucune filière de recyclage officielle n'existe donc. Aucun organisme agrée par l'Etat n'est chargé d'organiser et de financer la collecte sélective.

Pourtant, le recyclage du disk fonctionne déjà

En effet, certains industriels ont tout de même investi en matière de recherche-développement pour bâtir des process capable de transformer la matière.

En France, depuis 2005, c'est le Groupe Industriel Atmos Plastics, par l'intermédiaire de sa filiale CEMPI, installée à Dombasle (dans la zone Urbaine de Nancy-Metz) qui transforme chaque année plusieurs millers de tonnes de disks provenant d'entreprises sous contrat agissant dans des secteurs de l'Edition et du Mutlimédia (gros pourvoyeur de disks). Cette usine ne traite pas les disks des particuliers. Selon son PDG, Alain Maubert, le tonnage annuel représente un volume de 400 semi remorques.

AtmosPlastics a participé avec d'autres acteurs européens à la construction de centres de retraitements modernes et efficaces (Angleterre, Allemagne, Espagne) capables de recycler dans des conditions environnementales, le polycarbonate des CD et les matériaux résiduels.

Aujourd'hui, le tonnage présent au sein des entreprises et des ménages peut sembler suffisant pour un marché restreint et bien organisé. D'ailleurs, quelques structures ont pris des initiative en ce sens.

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